je me pose une question et j'ai besoin de votre aide./
un enfants peut il bénéficier de plusieurs séances de snoezelen accompagner par des professionnels différents ?
pour ma part je trouve que cela rentre dans son ouverture au monde' que de pouvoir partager cela avec des adultes différents, ,je le vois plutôt comme une chance de pouvoir multiplier les axes de l'accompagnement
mais peut être ne serez vous pas d'accord
si non pourquoi???
Soigner l’encoprésie de l’enfant grâce à l’EMDR (Enfant, ado, Psy EMDR Paris)
L’article traite de l’encoprésie chez les enfants, un trouble complexe souvent lié à des dynamiques familiales et à des traumatismes. Il explore comment la thérapie EMDR, habituellement utilisée pour traiter les traumatismes, peut être adaptée pour soigner l’encoprésie. L’encoprésie primaire est souvent liée à des problèmes d’attachement, tandis que l’encoprésie secondaire résulte généralement de traumatismes. L'EMDR aide à désensibiliser les souvenirs et sensations traumatiques, permettant ainsi à l'enfant de surmonter ces difficultés. Le processus nécessite la participation active des parents pour rétablir un équilibre familial et favoriser la guérison de l’enfant.


Les accompagnements snoezelen, bien qu'ils n'aient pas un objectif thérapeutique, le sont de fait.
La régularité des séances et les référents qui accompagnent l'enfant handicapé sont nécessaires pour permettre à celui ci de créer un lien affectif, relationnel, et transférentiel de qualité. Sans cette régularité, l'enfant ne s'y retrouve pas, et dans sa grande difficulté à symboliser le monde (consécutivement à ses divers handicaps) la tâche est encore plus ardue.
Laisser l'enfant face à ce matériel particulièrement stimulant avec plusieurs accompagnateurs toujours différents eux aussi ne permet pas cette connexion humaine recherchée.
Snoezelen n'est pas une salle avec du matériel, il est la médiation privilégiée qui permet d'entrer en lien avec l'autre de façon plus aisée.
Tout dépend donc des objectifs que vous avez en séance.
Merci pour votre question
Bonne continuation.
Céline Lemesle, Psychologue